Le problème, c'est que pas assez de gens le savent.
Ce n'est pas un problème de travail — c'est un problème de communication. Et c'est exactement ce qu'on règle.
On travaille avec des entreprises qui ont quelque chose de vrai à offrir — et on s'assure que les bonnes personnes le voient.
76 % des candidats se renseignent sur une entreprise avant de postuler. 62 % vont voir ses réseaux sociaux précisément pour juger sa réputation. Une page morte, ce n'est pas neutre — vous avez été éliminé avant même qu'on lise votre nom.
C'est la même chose pour un client qui compare trois soumissions, ou un patient qui hésite entre deux cliniques.
Le pipeline, c'est le téléphone du propriétaire. Chaque contrat vient de son réseau, de sa poignée de main, de sa mémoire. La croissance est plafonnée par son agenda.
Et les demandes que vous avez déjà fuient au suivi : des soumissions envoyées quatre jours trop tard, des courriels qui meurent dans une boîte personnelle.
Murmur filme ce qui se passe vraiment sur vos chantiers, dans votre atelier ou votre clinique. Le contenu remplace la page morte que les clients et les candidats voient aujourd'hui quand ils vous cherchent.
Strive s'occupe de tout ce qui arrive après. Les demandes sont classées, suivies et relancées automatiquement, sans dépendre d'une seule personne pour s'en souvenir.
On travaille là où une seule vente vaut assez cher pour justifier de faire la preuve comme il faut.
Un toit à 35 000 $ ne se gagne pas sur le prix. Il se gagne sur la confiance, des semaines avant que le téléphone sonne.
On choisit son injectrice avec son propre visage. La preuve doit être visible, crédible et conforme.
Parler de votre secteur →Une décision reportée depuis deux ans se débloque le jour où le patient voit quelqu'un comme lui passer à travers.
Parler de votre secteur →Chaque jour où un poste reste ouvert coûte environ 500 $. 90 % des entreprises recrutent encore de bouche-à-oreille — c'est du contenu, mais incontrôlé.
Parler de votre secteur →La vraie pénurie, ce n'est pas les élèves. C'est les enseignants, les techniciens et le personnel de soutien — et il faut un message de recrutement clair pour les atteindre.
Parler de votre secteur →Si une vente vaut cinq chiffres et que la décision se prend avant qu'on vous appelle, la logique tient. Donnez-nous vos chiffres.
Parler à quelqu'un →Trois métiers, un seul comportement d'achat : un achat gros, imprévu, une fois par décennie, fait par un propriétaire qui n'a aucun moyen de juger la qualité et qui a peur de se tromper.
Ils ne magasinent pas un toit. Ils magasinent la certitude que ça va être réglé une fois, comme il faut, par du monde qui va encore répondre au téléphone dans trois ans.
Un propriétaire avec de l'eau au plafond cherche, ouvre trois onglets et en élimine deux en moins d'une minute. Ce qui vous élimine, ce n'est pas un mauvais avis. C'est le vide — pas de visages, pas de travaux finis, aucun signe qu'il y a du monde derrière le nom.
Sans point de comparaison, le client compare sur le prix — et votre marge se comprime pour de bon. Une courte vidéo qui montre ce que vous faites sous les bardeaux, envoyée avec la soumission, fait passer la conversation du coût à la conséquence.
Le bouche-à-oreille fonctionne déjà pour vous. Il est juste incontrôlé et plafonné à la taille du réseau d'une personne. Filmé, il continue de travailler — dans la rue, dans le quartier, et dans le fil du prochain propriétaire avec le même problème.
Le délai entre une demande entrante et votre première réponse
Le taux de soumissions acceptées, avant et après la vidéo
Le ticket moyen — le chiffre qui bouge quand vous arrêtez de vous battre sur le prix
Les candidatures par poste ouvert, et les jours pour le combler
Trente minutes. On regarde ce qu'un client voit en vous cherchant aujourd'hui, et ce que ça vous coûte réellement.
Une visite sur place. Chantier, atelier ou clinique, on repart avec assez de contenu pour tenir un trimestre.
Le CRM, le routage des demandes et les relances automatiques sont configurés pendant que le contenu est monté.
On suit chaque demande jusqu'au contrat qu'elle a produit, pour que vous sachiez précisément ce qui fonctionne.
Vous pouvez nous le confier, ou on peut former votre équipe à le faire. Les deux sont de vraies réponses, et on vous dira laquelle correspond à votre situation.
On se déplace — au chantier, à l'atelier, à la clinique — et on repart avec un trimestre de contenu. Format long pour votre site et vos ventes, format court pour les réseaux, et la stratégie qui décide de ce qu'on filme en premier.
Le contenu fait entrer des gens. Ça, c'est ce qui les empêche de fuir. CRM, séquences de relance, automatisations et mesure installés dès la première semaine — pour enfin savoir ce qui fonctionne au lieu de le croire.
Beaucoup d'agences filment pour vous. Presque aucune ne vous montre comment ça marche. Un programme structuré qui apprend à vos gens à filmer, monter et publier — avec un plan concret à appliquer dès la première semaine.
L'objection qu'on entend le plus souvent : personne dans l'entreprise ne veut être devant la caméra. Parfait. On fournit le visage et la voix — un porte-parole formé qui apprend votre métier et porte votre message, pour que le contenu existe sans forcer qui que ce soit.